Quels outils mettre en place pour réussir à convaincre avec la PNL ? Être à l‘aise et convaincant, garder son sang-froid face à la contradiction, maintenir le cap malgré les interruptions : c’est certainement le désir de toute personne amenée à prendre la parole pour « vendre » une idée, un projet, un produit…

Comment faire face aux situations délicates telles que la gestion des oppositions ou simplement des différences, les imprévus, les émotions parasites, les incompréhensions mais aussi les difficultés relationnelles qui peuvent en découler ?

  • Tout message est constitué d’un contenu : ce qui est exprimé, le « quoi » ou le fond et de la manière dont ce contenu est transmis : la forme, le « comment ».
  • La forme est en relation directe avec notre assurance personnelle, ce que l’on appelle l’estime de soi. C’est la forme qui permet donc de faire passer le contenu dans de bonnes conditions.
  • Le fond relève de la compétence « technique », la forme de la compétence relationnelle.
  • L’estime de soi constitue sans aucun doute l’un des facteurs les plus importants du succès, dans notre vie en général et dans nos relations professionnelles en particulier.
  • Seule, une bonne estime de nous-même nous permet de comprendre et d’accepter la diversité : Notre carte n’est pas le territoire, nos convictions ne sont alors pas nécessairement des vérités.
  • Savoir gérer nos émotions au moment présent : accéder au bon état interne, apprendre à se dissocier des émotions inappropriées, comprendre la différence entre être et faire : autant d’attitudes favorables à la prise de parole et à l’échange constructif.
  • Se fixer des objectifs réalisables et en accord avec ses propres valeurs constitue également un des piliers de la réussite.

Quelles sont les compétences qui découlent naturellement de l’estime de soi ?

  • La capacité d’écoute et de synchronisation.
  • L’intérêt pour des points de vue différents des siens : la flexibilité relationnelle
  • La capacité à travailler en équipe
  • L’ouverture et la curiosité
  • La capacité à poser des questions précises et pertinentes
  • Un exposé clair de ses idées et de ses demandes, sans agressivité ni soumission.
  • Vivre et accompagner le changement.
  • Savoir se mettre à la place de ses interlocuteurs en adoptant différents points de vue
  • Savoir donner et recevoir des signes de reconnaissance.

7 clés pour convaincre avec la PNL ses interlocuteurs en un temps limité

  • La cohérence : démontrer par son comportement et sa gestuelle ce que l’on dit.
  • L’observation : regarder les personnes à qui l’on s’adresse, repérer les signaux non verbaux émis par son ou ses interlocuteurs.
  • La flexibilité : modifier la forme de son message, compte tenu des réactions verbales et non verbales de l’auditoire.
  • L’écoute : montrer par des signes visibles que l’on est à l’écoute de ses interlocuteurs, accueillir, reconnaître et gérer les objections. Remplacer le « oui mais… » par « oui, et… », favoriser les échanges constructifs.
  • La bienveillance : développer une attitude gagnant-gagnant avec ses interlocuteurs, fondée sur le respect et l’empathie, une véritable mesure anti-stress !
  • La synchronisation : Rire ou faire preuve de sérieux selon le « profil » de ses interlocuteurs. S’adapter aux changements d’humeur sans en être déstabilisé.
  • La confiance en soi… et en son auditoire : aborder les situations de communication avec des convictions positives et des émotions aidantes : c’est contagieux !

Hélène Blanchard

Dans le vaste paysage du développement du potentiel humain, les Interventions Orientées Solution (IOS) ont gagné en popularité en tant qu’approche efficace et constructive pour résoudre les problèmes et créer des changements positifs dans la vie des individus. Conçues et développées par Steve de Shazer et Insoo Kim Berg à la fin des années 1970, les Interventions Orientées Solution offrent un cadre pragmatique pour résoudre les problèmes en mettant l’accent sur la recherche de solutions, souvent simples et diverses, plutôt que sur l’analyse des difficultés. Le cadre ainsi créé permet de mettre en œuvre les moyens d’atteindre les objectifs visés.

Les fondements des Interventions Orientées Solution

L’approche IOS repose sur une vision audacieuse : chaque individu possède déjà en lui les ressources nécessaires pour surmonter les défis qu’il rencontre. Plutôt que de s’attarder sur les aspects négatifs et les causes des problèmes, elle encourage à se tourner vers les solutions et les forces de l’individu. Au lieu de se demander pourquoi un problème survient, on se concentre sur la manière de le résoudre et sur les actions concrètes à entreprendre pour y parvenir.

Principes clés de l’approche IOS

L’approche IOS repose sur plusieurs principes fondamentaux qui guident son application pratique :

  1. Orientation vers les solutions : Plutôt que de se laisser submerger par les problèmes, l’accent est mis sur la recherche de solutions, encourageant ainsi l’identification des objectifs et l’exploration des moyens pour y parvenir.
  2. Collaboration et co-création : L’accompagnant, thérapeute, coach ou manager et le ou les « clients » (individu ou équipe) travaillent en partenariat pour définir les objectifs, explorer les solutions possibles et mettre en œuvre les changements nécessaires.
  3. Exploration et utilisation des exceptions : Au lieu de se focaliser sur les moments où le problème survient, l’approche IOS recherche les exceptions, c’est-à-dire les moments où le problème ne se produit pas ou est moins intense. Cela permet de comprendre ce qui fonctionne déjà et de l’amplifier : quelles sont les ressources qui interviennent dans ces moments d’exception et comment les mettre en œuvre, aujourd’hui pour atteindre nos objectifs.
  4. Petits pas et changements progressifs : L’approche IOS encourage à procéder par petits pas progressifs plutôt que de chercher des transformations radicales. Elle souligne l’importance de célébrer les progrès, même les plus modestes, car ils contribuent à renforcer la motivation et la confiance en soi.

Applications pratiques de l’approche

Les IOS se pratiquent déjà dans de nombreux domaines, notamment le coaching professionnel et le management. Cette approche est particulièrement efficace pour traiter les problèmes tels que le stress, l’anxiété, la perte de motivation, les conflits relationnels et les défis professionnels. Pratiquées individuellement ou en équipe, les IOS permettent de solliciter la créativité, la motivation et la confiance en soi, moteurs de réussite.

En mettant l’accent sur les solutions et en mobilisant les ressources internes du ou des individus, les Interventions Orientées Solution favorisent le développement et le renforcement des compétences d’adaptation ainsi que des nombreuses ressources existantes et souvent méconnues, permettant ainsi de surmonter les obstacles et d’atteindre les objectif à court et moyen terme.

Vous souhaitez appréhender cette approche et vous former à la méthode ? Découvrez nos prochaines dates et le programme détaillé dans notre catalogue ! Une formation animée par notre experte et enseignante Hélène Blanchard

Nous avons des croyances sur tout : sur la vie, le monde, les autres, l’amour, l’argent, nous avons sur nous-même… C’est le cœur battant de notre Modèle du Monde !

Une croyance en PNL est une affirmation que je pense vrai. C’est une certitude que j’ai dans mon Modèle du Monde. C’est une généralisation que je fais pour donner du sens à ce que je vis et à qui je suis en tant que personne. D’ailleurs ce que nous appelons « personnalité » d’un point de vue PNL est l’ensemble des croyances que nous avons sur nous-même.

Différentes formes de croyances selon la PNL

Nos croyances peuvent prendre différentes formes comme :

  • La cause que nous donnons à une situation
    • « Ce sont les charges sociales élevées qui causent le chômage »
  • Le sens que nous donnons à une situation 
    • « Franck ne me sourit jamais, il n’apprécie pas mes efforts »
  • Une possibilité que nous avons
    • « Avec son diplôme Mélanie trouvera un bon travail »
  • Une limite que nous rencontrons
    • « Quand je raconte une histoire je suis ennuyeux »

Nos croyances traduisent en affirmations personnelles nos valeurs et nos critères, c’est-à-dire tout ce qui est important pour nous. Par exemple si la liberté est une de mes valeurs, alors je peux penser que « travailler en indépendant » est un moyen de m’épanouir. Si nos valeurs nous disent POUR QUOI nous agissons, nos croyances indiquent POURQUOI nous agissons tel que nous le faisons.

Elles sont fondamentales dans notre expérience d’être humain car c’est à partir de nos croyances que nous pouvons mettre en œuvre nos capacités et nos comportements : lorsque nous croyons quelque chose, alors nous agissons comme si cela était vrai.

On pourrait représenter l’ensemble de nos croyances comme un arbre : nous avons des croyances profondes comme les racines d’un arbre, des croyances massives comme le tronc, et autour, il y a d’autres croyances plus ou moins solides comme les branches et comme les feuilles d’un arbre.

La PNL décrit comment nous installons nos croyances

Nous installons des croyances dès la petite enfance, dès que nous pouvons donner du sens à notre vécu.

A l’origine de nos croyances il y a :

  • La culture dans laquelle nous évoluons, notre environnement, notre éducation
  • Les personnes qui nous ont élevés et leurs attentes envers nous
  • Les expériences que nous avons vécues, en particulier celles qui nous ont marquées émotionnellement et celles qui se sont répétées

En grandissant nous confirmons et nous validons nos croyances pour donner de la cohérence et un caractère prévisible à notre Modèle du Monde (qui est, en PNL, comme une boussole pour nous diriger dans la vie). On peut même dire que chaque jour qui passe est une occasion de valider ce que nous croyons, tellement notre Modèle du Monde a besoin de stabilité et de permanence pour continuer à nous guider.

Ainsi, nous interprétons tout ce que nous vivons à travers le filtre de nos croyances : à partir d’une expérience à laquelle nous donnons du sens, nous généralisons notre interprétation et elle peut devenir une croyance généralisée qui sera plus ou moins aidante et plus ou moins limitante selon le contexte. Et c’est à partir de nos croyances que nous donnons du sens à notre passé ou que nous créons des plans pour notre futur.

Se former et travailler sur les croyances

En PNL, nous faisons plusieurs distinctions utiles à propos des croyances :

  • Une croyance peut être aidante pour atteindre un objectif, obtenir ce que l’on veut et nous épanouir, ou elle peut être limitante
  • Une croyance est plus ou moins consciente et plus ou moins explicite quand nous l’exprimons
  • Il existe des croyances à propos de « ce qui est » et des croyances à propos de « ce qu’il convient de faire », ce qu’on appelle des règles
  • Plus une croyance est généralisée, plus elle peut être limitante
  • Nos croyances forment entre elles un système de liens qu’on appelle liens d’équivalence (« ceci prouve cela ») et liens de cause effet (« ceci a comme conséquence cela »)

Une idée clé que nous enseignons au cours de votre formation à l’IFPNL : les croyances ne sont pas figées et la PNL nous donne des moyens concrets de les mettre au jour et de les faire évoluer. Oui, vous pouvez prendre conscience de croyances limitantes et vous libérer pour adopter de nouvelles croyances plus aidantes qui vous permettront de satisfaire ce qui est important selon vous dans votre vie.

Les techniques de mise au jour et de changement de croyances sont présentes dès le module Technicien en PNL avec l’apprentissage du Méta-modèle puis  au module Praticien en PNL vous apprenez comment les identifier et les faire évoluer et enfin le module Maitre-Praticien en PNL rassemble de nombreuses techniques pour accompagner le changement de croyances.

Stéphane DOLLY

Tout au long de votre parcours à l’IFPNL, les formateurs portent une attention particulière à votre motivation, état interne incontournable pour vous soutenir dans votre apprentissage et votre pratique. Découvrez comment booster votre motivation avec la PNL.

En PNL, on s’intéresse à la motivation selon différents aspects :

  • Comment une personne fait elle pour se motiver ?
  • Comment s’y prend-elle dans sa tête ?
  • Qu’est-ce qu’elle se dit, qu’est-ce qu’elle se fait comme images mentales ?
  • Qu’est-ce qu’elle ressent dans son corps ?

La PNL éclaire la notion de motivation de façon pragmatique :

  • La motivation est toujours à l’intérieur de soi.
    Aborder nos comportements, nos actions et nos objectifs selon ce point de vue est très aidant. Cela permet de se détacher autant que possible des conditions extérieures et de ne plus faire dépendre sa motivation d’éléments sur lesquels nous n’avons pas ou peu de contrôle (et qui, de fait, peuvent créer des sentiments de frustration, découragement, abattement etc.)
  • Un objectif est motivant s’il est relié à des valeurs personnelles, c’est-à-dire à des références importantes pour nous. Pour pouvoir nous sentir motivé(e), il s’agit de bien choisir un objectif qui cherche à satisfaire une ou plusieurs valeurs importantes pour nous.

Activer la motivation avec la PNL

Un moyen de déclencher la motivation est de mettre au jour et de se brancher sur les méta-programmes. En PNL, les méta-programmes sont des processus cognitifs, des schémas de pensées. Il en existe des spécifiques liés à la notion de motivation.

Par exemple, dans un contexte, certaines personnes se motivent à agir à partir d’un d’évitement : elles sont motivées par « éviter de perdre de l’argent », « éviter de se retrouver seul(e) », « éviter de faire des erreurs » etc. Il est utile, pour communiquer avec elles efficacement, de leur parler de tout ce qu’elles peuvent éviter comme problème ou difficulté en agissant ou en atteignant leur objectif.

Dans le même contexte, d’autres personnes se motivent à agir à partir de ce qu’elles recherchent : elles poursuivent quelque chose, elles vont vers ce qui est important pour elles. Elles sont motivées pour « gagner un meilleur salaire », « cultiver l‘écoute dans leur équipe », « marquer leur indépendance » etc. Il est utile dans un échange, de les brancher sur les conséquences positives de l’atteinte de leur objectif et de les projeter dans un futur constructif.

Les mots de la motivation avec la PNL

Un autre méta-programme utile à repérer à propos de la motivation concerne les modalités (les tournures verbales) qu’une personne utilise dans un contexte pour se motiver :

« J’ai envie de passer cet entretien » 

Elle est sensible à son plaisir, à sa liberté, à son enthousiasme

« Je dois passer cet entretien », « Il faut que je passe cet entretien » 

Elle est sensible aux obligations, aux phrases qui marquent la nécessité, la rigueur ou la discipline

« Je peux passer cet entretien »

Elle a une préférence pour les possibilités et les capacités 

En matière de communication, il est essentiel de repérer et d’utiliser des mots spécifiques pour brancher chacun sur sa motivation selon son propre fonctionnement.

Sentez ce que cela vous fait à l’intérieur, et remarquez les différences si vous vous dites, au moment d’aller vous coucher :

« J’ai envie de finir mon chapitre »
« Je dois finir mon chapitre »
« Il faut que je finisse mon chapitre »
« Je veux finir mon chapitre »
« Je peux finir mon chapitre »

La source de votre motivation

Autre Méta-programme qui illustre les caractéristiques de la motivation : dans un contexte donné, où cette personne trouve-t-elle la source de sa motivation ?

  • A l’intérieur d’elle-même ? Est-ce elle qui décide à partir de ses propres références et de ce qu’elle juge important ?
  • Ou bien trouve-t-elle la source de sa motivation dans les opinions des autres, dans les directives extérieures ? Est-ce l’autre qui décide et c’est cela qu’elle trouve motivant ?

Tout au long de votre formation à l’IFPNL, vous découvrez des outils utiles pour déclencher et entretenir votre motivation. Elle est comme un carburant qui coule en vous et chacun a son propre moteur. La mise au jour de vos valeurs et de vos méta-programmes est un moyen d’ entretenir les rouages du moteur.

De bons moyens de se démotiver

Pour finir cet article, faisons le tour de moyens « efficaces » que nous avons à notre disposition pour pouvoir perdre la motivation. Peut-être vous vous reconnaitrez dans certaines de ces attitudes :

  • Penser aux conséquences les plus négatives, au « scénario catastrophe »
    Cela créé de l’anxiété, du ressentiment et nous paralyse par rapport à un objectif
  • Se donner des ordres, se montrer intransigeant vis-à-vis de soi-même
    Cela crée une tension intérieure et nous empêche de contacter une saine motivation en direction de l’objectif à atteindre
  • Penser à la tâche à accomplir de façon globale. Voir « la montagne entière à gravir » sans découper les étapes intermédiaires possibles
    Cela nous fait nous sentir dépassé(e), submergé(e) et donne envie d’abandonner
  • Avancer vers l’objectif sans s’attacher à un but plus grand
    Cela nous fait prendre le risque de perdre l’enthousiasme au fil du temps, car ce sont les buts plus grands, reliés à nos valeurs qui nous permettent de faire preuve de rigueur ou de ténacité.

Stéphane DOLLY

Les stratégies en PNL sont des séquences en partie inconsciente (c’est-à-dire en dehors de notre conscience immédiate) que l’on parcourt neurologiquement pour mettre en œuvre un comportement : à partir d’un déclencheur, c’est à dire quelque chose que l’on perçoit avec nos sens, nous passons par un certain nombre d’étapes ou d’opérations dans notre tête et dans notre corps pour aller au bout de notre comportement puis vérifier que nous obtenons le résultat souhaité.

Par exemple une stratégie pour « me lever le matin » :

  • J’entends la sonnerie du réveil
  • Je me dis « C’est l’heure »
  • Dans ma tête, je me fais une image de ce que j’ai à faire aujourd’hui
  • Je me sens mobilisé
  • Je me lève

On peut comparer une stratégie en PNL à un programme qui se déroule en nous, en mode automatique, un programme en plusieurs étapes jusqu’à ce que le comportement soit terminé ou l’objectif atteint.

Des stratégies comme une programmation

Représenter l’ensemble de nos stratégies comme une « programmation » dans le système nerveux est une image qui se réfère à l’environnement culturel dans lequel est né la PNL : dans les années 70 en Californie, en plein boom de l’informatique. La métaphore de l’ordinateur pour décrire le fonctionnement du cerveau et du système nerveux central est alors dans l’air du temps.

Aujourd’hui on sait qu’elle est inappropriée, même si elle est encore utile pour représenter simplement certaines fonctions : par exemple, chacun de nous a ses propres programmes pour apprendre et pour agir, chacun a ses propres stratégies pour se lever le matin ou faire sa valise, apprendre une langue, se motiver, s’ennuyer, etc.

Parmi les stratégies efficaces qui ont fait le succès de la PNL depuis 50 ans, il y a entre autres la stratégie d’apprentissage de l’orthographe ou comment se remémorer un mot avec efficacité. Elle consiste, dans ses étapes-clé, à inviter l’élève à regarder le mot écrit puis à le placer en haut à gauche du champ de vision de l’élève, pour qu’il puisse s’en faire une image mentale facile à remémorer.

En PNL, on dit d’une stratégie qu’elle est plus ou moins efficace selon que l’objectif est atteint ou pas. Certaines stratégies sont particulièrement efficaces et courtes (elles possèdent un minimum d’étapes). On les qualifie alors de « stratégies élégantes ».

A l’inverse, certaines stratégies sont inefficaces ou répétitives et limitantes, comme quand on tourne en rond sans pouvoir terminer ou aboutir à un résultat concret et satisfaisant.

Décoder la structure des stratégies en PNL

Au cours d’une formation en PNL, vous apprenez à décoder la structure d’une stratégie, compétence utile pour identifier ce qui nous rend efficace : par exemple, quand j’ai une « bonne » stratégie pour apprendre, quel que soit le contenu de ce que j’apprends, ma stratégie reste la même. Que ce soit pour apprendre un poème, une langue, ou une recette de cuisine , un pas de danse… La même stratégie se déroule dans « mon système nerveux » comme un programme automatique.

Après la mise au jour d’une stratégie, vous apprenez aussi comment la modifier et la rendre plus efficace ou comment installer une stratégie plus aidante.

Ce travail se fait au niveau Praticien en PNL, dans le but d’améliorer vos capacités d’apprentissage, de mémorisation, de prise de décision ou d’accompagner quelqu’un pour lui permettre de gagner en efficacité en améliorant ses stratégies.

Pour finir, je partage avec vous une stratégie personnelle de prise de décision :

  • Je rassemble d’abord toutes les informations disponibles pour les voir représentées devant moi.
  • Je me fais une image dans ma tête de ce que je veux atteindre ou obtenir.
  • Je parle de ma décision à prendre a quelqu’un d’important pour moi ou quelqu’un que je respecte.
  • Je sens avec mon flair, dans mon ventre ce qui se passe en moi :
    • si je sens que c’est ok, j’agis.
    • si je sens que ce n’est pas ok, je m’abstiens.

Stéphane DOLLY

La PNL est un modèle qui a gagné en popularité ces dernières années dans de nombreux domaines. Le sport en fait d’ailleurs parti. C’est pourquoi la PNL dans le monde du sport peut devenir un atout majeur pour les athlètes et les entraîneurs. Elle met notamment l’accent sur l’importance de se former à la PNL dans le sport.

La PNL au service de la Performance Sportive

En PNL, nous constatons que nos performances sont influencées par nos schémas de pensée et nos états internes (l’ensemble de nos ressentis). De la même manière que certaines qualités physiques sont prépondérantes en fonction du sport pratiqué (la vitesse, la force, la souplesse, la coordination etc), certaines qualités mentales le sont tout autant. Dans le sport, la confiance en soi, la concentration, la gestion du stress et la motivation sont essentielles pour atteindre des performances optimales. C’est là que la PNL intervient en proposant des outils et des techniques qui aident les athlètes à développer ces compétences.

Formation PNL pour les Athlètes

La formation PNL offre aux sportifs un ensemble de compétences précieuses. Les athlètes apprennent, entre autres, à mieux comprendre leur propre fonctionnement mental, à identifier et à modifier leurs croyances limitantes, à se fixer des objectifs, à gérer leurs émotions, ainsi qu’à améliorer leur communication interne et externe. Ces compétences sont cruciales pour gérer la pression, rester concentré sur les objectifs et maintenir un état mental et émotionnel positif pendant la compétition.

PNL et Gestion du Stress

L’un des aspects les plus importants de la PNL dans le sport est la gestion du stress. Les techniques de prise de recul et de visualisation enseignées en PNL aident les athlètes à contrôler leur anxiété avant les compétitions. elles permettent également de rester calme sous pression et de performer à leur meilleur niveau en apprenant à mobiliser ses ressources et à lever les obstacles éventuels.

En conclusion, la PNL offre aux sportifs un moyen puissant d’améliorer leurs performances, de gérer le stress et d’atteindre leurs objectifs. La formation PNL est un investissement précieux pour les athlètes et les coachs de tous niveaux. Si vous cherchez à maximiser vos compétences et à exceller dans votre discipline, la PNL pourrait bien être la clé de votre succès.

Youri Girard

Le stress générateur de conflits, les conflits générateurs de stress : que faut-il résoudre en premier lieu pour créer dans son milieu professionnel un climat permettant des échanges constructifs ? Comment prévenir ou guérir le stress au travail, comment prévenir ou résoudre les situations conflictuelles et les risques de burnout qui en découlent ?

On entend de plus en plus souvent les collaborateurs au sein des entreprises se plaindre du manque de courtoisie dans les échanges, qu’ils soient oraux ou écrits. Les comportements incivils concernent aussi bien la communication interne que les relations en clientèle. Les insultes ne sont pas rares.

Autres sujets de doléance : le manque de confiance ressenti de la part des collaborateurs, le manque d’informations notamment lorsque se produisent des mutations. Bref, le manque de communication d’une manière générale.

Gretchen Spreitzer, de l’Université du Michigan, et Christine Porath, de l’Université de Georgetown, ont montré dans leur recherche que les salariés que l’on peut qualifier comme épanouis au travail ont une efficacité évaluée par leur hierarchique de 16% supérieure à celle des autres. Un résultat qui se combine avec un épuisement professionnel auto-déclaré inférieur de 125% à celui de leurs pairs.

Les deux chercheuses ont ensuite identifié les deux grandes composantes de cet épanouissement : la vitalité – le sens d’être vivant et passionné -, et la capacité d’apprentissage – la satisfaction qui vient d’obtenir de nouvelles connaissances et compétences -.

Ces jalons posés, comment donc créer une culture d’entreprise favorisant l’épanouissement et réduire le stress au travail ? Dans leur article publié dans la Harvard Business Review, les deux professeures font quatre propositions :

1 – Laissez les employés prendre des décisions

Les employés à tous les niveaux sont très intéressés par la possibilité de prendre des décisions relatives à leur travail. L’autonomie donne un sentiment de contrôle et plus de possibilités d’apprentissage.

Pour illustrer leur propos, les chercheuses expliquent que le redressement d’Alaska Airlines au cours de la dernière décennie a été favorisé par le développement d’une culture de responsabilisation. Celle-ci donnait par exemple aux agents le pouvoir discrétionnaire de trouver des solutions pour les clients qui avaient manqué les vols.

2 – Aidez-les à partager l’information

Il est difficile de faire son travail dans un vide informationnel.  » Les gens contribuent plus efficacement aux objectifs lorsqu’ils comprennent comment leur travail contribue à la réalisation des objectifs de l’organisation et à la stratégie« . (universitaires).

Ainsi, Alaska Airlines a lancé son plan de redressement en commençant par une tournée de « promotion » de plusieurs mois, couplée à des formation destinées à favoriser l’appropriation du plan d’action par les employés. A ce jour, les cadres supérieurs de la compagnie aérienne continuent d’aller sur la terrain une fois par trimestre pour prendre le pouls et recueillir auprès des équipes des informations sur les différents marchés.

Spreitzer et Porath précisent que de nombreuses entreprises ont fait le choix de la transparence dans leur mode de management. Ils partagent d’ailleurs des informations financières détaillées avec leurs salariés. Ils citent l’exemple de serveurs du restaurant de la chaine Roadhouse de Zingerman (Michigan) capables de fournir une réponse argumentée lorsque interrogés sur la stratégie de leur entreprise. Elle pourra même être complétée par un retour sur la performance du restaurant en matière de repas renvoyés en cuisine !

3 – Faites-leur des retours

Chaque feedback est une occasion d’apprentissage. En levant l’incertitude, il permet de maintenir l’activité centrée sur la réalisation des objectifs personnels et collectifs, et ainsi réduire le stress au travail.

Ainsi, chez Zingerman, on organise des rencontres hebdomadaires qui rassemblent les équipes autour d’un tableau blanc affichant les résultats de chacun. Des données que chaque employé est censé connaitre.

4 – Luttez contre les incivilités

Les travaux menés par les deux universitaires montrent enfin que la moitié des employés ayant éprouvé des incivilités au travail ont intentionnellement réduit leurs efforts. Un tiers d’entre eux a même délibérément diminué la qualité de son travail.

Deux tiers ont aussi déclaré avoir dépensé beaucoup de temps à essayer d’éviter les auteurs des incivilités. « L’incivilité empêche les gens de s’épanouir. Ceux qui ont été les cibles de mauvais comportement deviennent souvent, à leur tour, auteur d’incivilités. Ils sont alors capables d’actes malveillants vis-à-vis de leurs collègues. Ils peuvent « oublier » de les mettre en copie de certains documents, ou encore répandre des rumeurs à leur endroit« , écrivent Spreitzer et Porath.

Hélène Blanchard, formatrice à l’IFPNL.

L’innovation et la créativité sont deux piliers fondamentaux pour le succès d’une entreprise ou d’une organisation. Elles permettent de rester compétitif sur un marché en constante évolution et d’apporter des solutions nouvelles et efficaces aux défis qui se posent. La PNL s’est révélée être un outil puissant pour stimuler la créativité et favoriser l’innovation au sein des équipes. Dans cet article, nous verrons comment la PNL est utilisée pour libérer le potentiel créatif des individus.

Libérer la créativité grâce à la PNL

  • Le langage positif. La PNL accorde une grande importance au langage que nous utilisons pour communiquer avec nous-mêmes et avec les autres. En adoptant un langage positif et en éliminant les mots et les expressions limitantes, les individus peuvent libérer leur créativité en se concentrant sur des solutions plutôt que sur des problèmes.
  • La gestion des croyances limitantes. La PNL propose des méthodes pour identifier et transformer les croyances limitantes qui entravent souvent la créativité. En encourageant les individus à remettre en question leurs convictions négatives, la PNL peut aider à libérer leur potentiel créatif.
  • La synchronisation des modes de pensée. La PNL enseigne également des techniques de synchronisation qui permettent de s’aligner mentalement avec les membres d’une équipe. Cela favorise une meilleure compréhension mutuelle et facilite la coopération créative.
  • La modélisation de l’excellence. La PNL encourage la modélisation des comportements et des pensées des personnes qui excellent dans un domaine donné. En étudiant les stratégies mentales et les approches de ces individus créatifs et innovants, d’autres peuvent aussi apprendre à développer leur propre créativité.

Favoriser l’innovation grâce à la PNL

  • La gestion du changement. L’innovation implique souvent des changements significatifs. La PNL permet de gérer efficacement le changement, en aidant les individus à s’adapter plus rapidement et facilement aux nouvelles idées et aux nouvelles méthodes de travail.
  • La communication efficace. L’innovation repose en grande partie sur la communication. La PNL enseigne des compétences de communication avancées qui peuvent faciliter la transmission des idées innovantes et leur adoption au sein de l’organisation.
  • La résolution de problèmes créative. La PNL encourage l’exploration de multiples perspectives et la recherche de solutions originales. Cela peut être particulièrement utile dans le processus d’innovation, où la créativité est essentielle pour résoudre des problèmes complexes. La PNL nous propose d’ailleurs des techniques de créativité (ex : Stratégie de Walt Disney).
  • La gestion du stress et de l’anxiété. L’innovation peut être un processus intense et exigeant. La PNL offre ainsi des techniques de gestion du stress qui permettent aux individus de rester calmes et concentrés, même lorsqu’ils sont confrontés à des défis majeurs.

En conclusion, la PNL offre un ensemble de techniques puissantes pour favoriser la créativité et l’innovation au sein des équipes. Avec la remise en question des croyances limitantes, l’adoption d’un langage positif, la modélisation de l’excellence, la synchronisation des modes de pensée et la gestion du changement, la PNL peut ainsi aider à libérer le potentiel créatif des individus et à favoriser l’innovation continue. En intégrant ces principes, les entreprises peuvent rester à la pointe de leur domaine et relever avec succès les défis du monde en constante évolution.


Le SCORE est une autre façon d’explorer la demande du coaché et de clarifier son objectif pour le coach professionnel. Bien souvent, quand une personne démarre un coaching, les choses ne sont pas claires pour elle.

Dans un premier entretien, elle fait part au coach professionnel de toutes les idées qui lui viennent à l’esprit et qui semblent, selon elle, avoir un lien avec sa problématique. Enormément d’informations sont ainsi livrées en vrac. Si ce processus est tout à fait courant et normal (il n’est pas surprenant que les choses ne soient pas classés dans la tête du coaché), il plonge souvent le coach dans la perplexité. Les questions que ce dernier risque de se poser sont les suivantes : par quel bout vais-je prendre les choses ? Quelles sont les informations pertinentes ? Comment faire pour classer tout cela, rendre les choses plus simples ? Qui veut réellement ce client ?

Très rapidement, il faut donc débroussailler le terrain et se repérer face aux multiples informations qui lui ont été délivrées. Afin de parvenir à déterminer un objectif clair et motivant, Robert Dilts a conçu un outil précieux pour le coach professionnel. Il s’agit du SCORE.

Il s’agit d’une grille de 5 cases ou espaces que le guide devra obligatoirement visiter.

Quels sont ces espaces ?

S comme Situation présente
C comme Causes
O comme Objectifs
R comme Ressources
E comme Effet

Le coach professionnel doit explorer systématiquement tous ces espaces afin de récupérer l’ensemble des informations nécessaires. Cette exploration cadrée est en même temps très complexe puisqu’elle permet une investigation poussée de la situation présente et, surtout, de l’objectif. C’est comme si coach et coaché se dirigeaient à l’aide d’une feuille de route leur permettant de ne pas se perdre en chemin.

Cette méthodologie offre la possibilité de réaliser un recueil d’informations judicieux et d’opérer un classement méthodique. elle permet aussi d’aboutir à une clarification d’objectif efficace avec un diagnostic à la clé. En plus de favoriser un recueil d’informations très méthodique, le SCORE est également un merveilleux outil d’écoute active.

En résumé, le SCORE est un excellent outil de recueil d’informations pour clarifier l’objectif et faire une proposition de coaching.


Extrait du livre « Comprendre et Pratiquer la PNL« , Ducreux F. De Saint Paul J., Girod A. Blanchard H., InterEditions, 2019 ; p.64-65.