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La gratitude joue un rôle important dans la manière dont nous percevons nos expériences. En PNL, elle devient un levier pour stabiliser l’état interne, renforcer les ressources disponibles et créer une cohérence durable. Dans cet article, nous explorons la manière dont la gratitude PNL soutient le changement et favorise une meilleure compréhension de soi.

La gratitude en PNL : un accès direct à l’état interne

La PNL met en lumière l’importance de l’état interne. C’est un ensemble de sensations, d’émotions et de pensées qui influence nos comportements.
Cultiver la gratitude modifie profondément cet état interne en créant :

  • une détente physiologique,
  • un élargissement du champ perceptif,
  • un accès facilité aux ressources internes.

En d’autres termes, la gratitude crée un cadre interne favorable pour apprendre, évoluer et se projeter sereinement.

En PNL, la gratitude est un amorceur d’état ressources

Elle permet d’accéder à des représentations plus harmonieuses et plus utiles, stimulant la flexibilité mentale et la créativité, deux éléments clés dans tout processus de changement.

Comment la gratitude transforme nos représentations internes

Nos expériences sont encodées sous forme de représentations internes : images, sons, sensations, dialogue interne…
La gratitude agit directement sur ces représentations.

Elle met en évidence ce qui fonctionne. En effet, revenir sur des moments positifs amplifie les ressources déjà présentes dans notre parcours.

La gratitude favorise un recadrage naturel. Sans nier les difficultés, la gratitude permet de les intégrer dans une perspective plus large, en redonnant du sens ou de la cohérence à l’expérience.

Elle consolide la congruence. La gratitude soutient l’alignement entre pensées, émotions et actions, ce qui renforce la cohérence interne et améliore la capacité d’engagement.

La gratitude en PNL, un accélérateur de changement

Un changement durable nécessite généralement trois conditions :

  1. un état interne propice,
  2. un objectif clair,
  3. un chemin accessible et adapté.

La gratitude soutient directement la première condition en facilitant l’accès à des ressources internes stables.
En renforçant la confiance, la disponibilité émotionnelle et la clarté perceptive, elle crée un terrain favorable à l’intégration de nouvelles habitudes ou comportements.

Par exemple : Un apprenant qui identifie trois réussites vécues dans l’année active des représentations positives.
Ces représentations renforcent sa motivation et augmentent sa capacité à définir un objectif clair pour la suite de son parcours.

Pourquoi intégrer la gratitude dans son parcours d’apprentissage ?

La gratitude constitue un levier puissant pour structurer un état interne stable et cohérent. Elle :

  • favorise une meilleure régulation émotionnelle,
  • soutient la motivation,
  • améliore l’intégration de nouveaux comportements,
  • renforce la présence à soi dans la relation à l’autre,
  • stabilise les apprentissages.

Pour les apprenants en PNL, mais aussi les coachs, les formateurs et les professionnels de l’accompagnement, elle constitue une base solide pour instaurer une dynamique constructive et durable.

Pour en savoir plus sur le fonctionnement global de la PNL, une présentation détaillée est disponible dans notre formation Mettre en oeuvre une communication efficace.

La gratitude est donc un pilier fondamental pour renforcer la cohérence interne. C’est pourquoi, dans la perspective de la PNL, elle permet d’ajuster nos représentations, d’apaiser notre état interne et d’ouvrir la voie à un changement durable et aligné.
Prendre le temps de reconnaître ses avancées et d’honorer ses expériences crée les conditions d’un nouveau cycle riche en sens, en stabilité et en évolution.

Pour approfondir la relation entre gratitude et sciences cognitives, vous pouvez consulter cet article de référence publié par le Greater Good Science Center de Berkeley :
https://greatergood.berkeley.edu/topic/gratitude/definition

Introduit dans la langue française au XIXème siècle, le terme leader désigne, à l’origine, le chef d’un parti politique nommé par ses pairs. Devenu par extension « un meneur influent conduisant d’autres personnes vers la réalisation d’objectifs », le leader a gagné ses lettres de noblesse dans le monde professionnel, et plus particulièrement dans l’entreprise, où le terme « leadership » a fait sa place. En témoignant les multiples séminaires, formations et articles qui lui sont consacrés.


Le leadership en entreprise

Son rôle, le leadership, recouvre « la capacité à mener des individus avec succès vers l’atteinte d’objectifs ». Si la signification du terme leadership a évolué, qu’en est-il de la fonction elle-même ?

Le développement des sciences humaines et des neurosciences a permis de mettre en évidence l’importance de la motivation d’une équipe pour atteindre ses objectifs avec succès. Le rôle du leader est donc, depuis plusieurs décennies, fortement teinté de relations humaines et de qualités indispensables à un leadership reconnu par le collaborateur. Exit le « j’ordonne, vous exécutez! ». La PNL nous offre à cet égard une vision doublement intéressante. Elle est empreinte d’humanisme et d’efficacité, l’un ne pouvant exister sans l’autre.

La PNL concilie la tâche et la relation, l’action et l’écologie de l’action. Elle donne au leader la possibilité de se développer selon 2 axes :

  • Celui du savoir-être
  • Celui du savoir-faire

Afin de créer avec son équipe une cartographie de la réussite collective : la tête dans les étoiles, mais les deux pieds sur terre.

La tête dans les étoiles, c’est la vision, le haut des niveaux logiques. Celle-ci ne peut être imposée par le leader mais est idéalement cocréée par l’ensemble de l’équipe (leader inclus bien entendu) à partir des valeurs de l’entreprise. Par exemple, l’innovation, le respect des attentes du client et l’efficacité se retrouvent dans la vision professionnelle d’une équipe « gagnante, créative, dynamique et à l’écoute ».

La mission du leader en entreprise

La mission qui en résulte est elle aussi, une mission partagée : ce que nous voulons réaliser pour satisfaire notre vision. Le leader incite et autorise chaque collaborateur à apporter sa pierre au projet professionnel collectif. Lorsque la vision et la mission sont partagées, alors naissent et se développent l’engagement et l’implication car « une tâche n’est qu’une tâche tant qu’elle n’est pas reliée à quelque chose de plus élevé » (Denis Kinlay). C’est ce que nous explique Eric Mortier dans son approche sur la réussite professionnelle, qui inclut non seulement le succès mais aussi le plaisir, moteur de l’implication.

La vision et la mission, telles que le leader permet de les exprimer donnent le sens. Et c’est parce que ce que nous faisons a du sens que nous sommes prêts à mettre en œuvre les capacités dont nous disposons et à développer celles qui nous manquent, pour aller vers la réalisation des buts et des objectifs de l’équipe.

Le leadership se définit alors comme étant la capacité d’un individu à influencer, à motiver et à rendre les autres eux-mêmes capables de contribuer à l’efficacité et au succès des organisations dont ils sont membres. Il oriente les valeurs, les ressources et les comportements de l’équipe vers le succès.

L’utilisation de la PNL dans le savoir faire du leader

C’est à cette capacité au sens large du terme que s’intéresse la PNL, en offrant des moyens concrets de l’acquérir et/ou de la développer sous la forme de savoir faire : écouter, questionner, observer, cadrer en sachant faire preuve de flexibilité, savoir différencier les buts et objectifs, savoir délivrer un feed-back recevable et motivant. Egalement, savoir faire collaborer des personnes dont les cartes sont parfois très différentes, savoir gérer ses émotions et prendre du recul. Autant de savoir-faire indispensables qui seront largement optimisés par le savoir-être que procure une bonne estime de soi et le charisme qui, souvent, en découle, donnant ainsi au leader légitimité et crédibilité. Les enjeux de qualité, de service, de réactivité que l’on connait aujourd’hui conduisent à accorder une importance croissante aux aspects humains et relationnels de la vie professionnelle.

C’est le rôle et la fonction du leader que de savoir entraîner ses collaborateurs vers la réussite, en trouvant des réponses appropriées à des situations souvent complexes et imprévues.

En lui permettant de développer la proactivité, la réactivité, la créativité, l’anticipation, l’attention aux individus et à l’ensemble, la PNL offre au leader la capacité à garder le cap tout en s’adaptant aux modifications environnementales pour que l’équipe soit guidée vers la réussite professionnelle.

Hélène Blanchard

PNL et gentillesse

Pour le Larousse, la gentillesse, c’est le caractère de quelqu’un qui est gentil, agréable, gracieux.

Pendant très longtemps et encore maintenant dans certaines entreprises, la gentillesse n’a pas bonne presse.

Elle est souvent assimilée à de la bêtise ou de la faiblesse. Pour décrie quelqu’un de gentil, on peut entendre : « Oh il est naïf ! », ou « c’est quelqu’un de crédule », ou « trop mièvre à mon goût », ou bien encore « gentil mais pas très malin ».

La gentillesse est vue comme une limite à la personne.

Or c’est tout le contraire. Non seulement la gentillesse fait partie des qualités indispensables au bon fonctionnement des relations mais en plus elle permet à celui qui la pratique d’en tirer énormément de bienfaits. La PNL peut d’ailleurs nous servir pour cultiver cette gentillesse.

Qu’est-ce que la gentillesse ?

La gentillesse est avant tout un état d’esprit qui peut s’appliquer au quotidien dans n’importe quelle situation. Elle peut se traduire par un simple geste d’affection, une aide, une écoute ou même un sourire.

Par exemple, être gentil, c’est consoler une amie, relever une personne qui vient de tomber dans la rue, aider à traverser une maman avec sa poussette, faire un don, offrir de son temps à une personne en difficulté, donner un coup de main, aider un camarade à faire ses devoirs, ou tout simplement sourire à un enfant …

La gentillesse peut transformer la journée de quelqu’un et … rendre la vôtre tellement plus intéressante.

Quels en sont les bienfaits ?

Enormément d’études scientifiques ont démontré l’impact très positif de la gentillesse sur notre santé mentale et physique :

  • Être gentil nous renvoie une image positive de nous-même et améliore l’estime de soi.
  • Être gentil diminue le stress. Etre gentil apporte satisfaction et plaisir. Or lorsqu’on ressent du plaisir, notre taux de Cortisol (hormone de stress), est plus faible que la moyenne.
  • Être gentil nous rend plus intelligent. Grâce aux neurosciences, nous savons que notre cerveau se transforme. La plasticité cérébrale et les facultés d’évolution et d’adaptation du cerveau créé de nouvelles connexions en fonction de nos expériences. Nos émotions positives nous ouvrent de nouvelles perspectives et nous rendent plus intelligents.
  • Être gentil diminue le risque de dépression. L’altruisme développe une production importante de sérotonine, …. qui stabilise l’humeur.
  • Être gentil peut également réduire la douleur. Les endorphines générées par une relation positive et bienveillante sont des analgésiques naturels qui atténuent la douleur.
  • Être gentil éloigne les risques cardio-vasculaires. A contrario les émotions négatives augmentent le rythme cardiaque et la pression artérielle et peut entraîner des troubles cardio-vasculaires.

En quoi la PNL peut nous aider à cultiver notre gentillesse ?

Pour qu’il y ait relation et gentillesse, il faut apprendre à développer un certain nombre de compétences (être respectueux, être bienveillant, faire confiance, être ouvert à l’autre, savoir être empathique, penser positif, savoir communiquer, définir un cadre, mobiliser des ressources positives, prendre de la distance avec les émotions négatives …)

Autant de savoirs faire que la PNL nous apprend à développer ou à mettre en place.

Car en plus d’être une philosophie basée sur un état d’esprit de respect et bienveillance, la PNL nous offre un ensemble de techniques pour nous permettre de mettre en place et d’acquérir ces compétences.

Françoise DUCREUX

De la même façon que l’on a appris à marcher, à parler, à écrire, il est indispensable d’apprendre à communiquer. Communication, oui, mais Quand ? Où ? Comment ? Par qui et avec qui ?


Il semblerait pour tous que cette compétence ait été acquise dès la petite enfance avec le reste ! En réalité, cette matière, tellement importante, n’a jamais été enseignée !

Etrangement, la société confond savoir parler avec savoir communiquer.

Plus étrangement encore, la société pense que plus on a étudié, plus on a de diplômes et mieux on sait parler, et plus on peut confier à de jeunes diplômés d’énormes responsabilités humaines !

Quels que soient les domaines dans lesquels nous évoluons, professionnel, familial, social … nous sommes face à des êtres humains (nous-mêmes et les autres). C’est la base de tout.

Communiquer, c’est échanger, écouter, savoir dire … C’est découvrir et rencontrer l’autre sur son terrain. C’est avant tout, comprendre comment nous autres humains fonctionnons.

Comment pouvons-nous communiquer, manager, transmettre et nous développer si nous n’avons pas les bases minima pour comprendre notre fonctionnement en tant qu’émetteur et le fonctionnement du récepteur.

On bourre la tête des universitaires, des professeurs, des ingénieurs, des médecins, des cadres … d’une quantité énorme de connaissances techniques sans leur donner le mode d’emploi de la communication et de la transmission aux autres.

C’est comme si on tentait de faire passer des matériaux dans un tuyau dont on n’a pas vérifié s’il avait la bonne configuration ou que rien d’encombrant ne venait obstruer le passage.

Elémentaire, mon cher Watson ! me direz-vous.

Oui, si nous nous donnons les moyens d’y arriver. A l’âge adulte, nous devrions tous accéder au SMIC de la communication, car il n’est jamais trop tard pour apprendre.

La PNL offre des outils efficaces, rapides pour acquérir ce SMIC. C’est en quelque sorte le « bled » de la communication.

Dans un monde de plus en plus concurrentiel, la différence se fait donc par l’homme. Développons en conséquence notre connaissance de l’humain afin de mieux communiquer, de mieux manager, de mieux entraîner et de mieux transmettre.

François DUCREUX