Grâce à la popularité du travail du psychologue Daniel Goleman, l’expression « intelligence émotionnelle » fait désormais partie du langage commun. On peut simplement définir l’intelligence émotionnelle comme l’ensemble des capacités d’une personne pour comprendre ce qu’elle ressent, reconnaitre les émotions et les sentiments des autres et utiliser ces informations pour ajuster son comportement et sa communication.

En PNL, on appelle « état interne » ce que vous ressentez à un instant T (émotion, sentiment et sensations corporelles associées). Depuis près de 50 ans, la PNL est une approche de la communication et du changement, complète et structurée, qui donne des applications concrètes à la notion d’intelligence émotionnelle en aidant chacun à agrandir sa « carte émotionnelle ». C’est-à-dire à mieux conscientiser ses états internes, mieux les réguler, mieux les assumer, et mieux identifier ceux des autres.

Développez vos compétences émotionnelles avec la PNL

Dès le début de votre formation, vous comprenez que vos pensées, vos états internes et vos comportements sont intimement liées au cœur de votre système nerveux et tous les outils que nous vous présentons au long de votre parcours s’accompagnent de nombreux exercices afin d’améliorer votre communication et d’avoir plus de choix de penser, ressentir et agir.

Ainsi, une formation en PNL muscle vos compétences émotionnelles pour que vous puissiez les utiliser dans votre sphère privée comme dans votre contexte professionnel. En effet, ces compétences sont utiles aussi bien avec votre hiérarchie, vos équipes, vos collaborateurs qu’en famille ou avec vos amis.

Voici quelques exemples de compétences concrètes que vous apprenez au cours de votre formation à l’IFPNL pour développer votre intelligence émotionnelle :

  • Créer un climat de confiance et sécurité avec vos interlocuteurs
  • Distinguer les faits de vos interprétations
  • Observer une situation sous différents points de vue
  • Réguler l’intensité de ce que vous ressentez
  • Préparer votre message pour dire ou demander quelque chose à quelqu’un
  • Clarifier un objectif et savoir comme l’atteindre, au moyen de quels états internes
  • Choisir votre état interne selon le contexte et selon votre objectif
  • Poser des questions précises pour communiquer avec clarté et précision
  • Lever les malentendus dans la communication et apaiser les conflits
  • Reconsidérer vos expériences passées pour ainsi en tirer de nouvelles conclusions

L’éthique de l’IFPNL au service de votre intelligence émotionnelle

La philosophie de la PNL avec ses présupposés sur l’être humain, la communication et les relations, nous offre un cadre éthique pour vous proposer tout au long de votre parcours des techniques efficaces qui favorisent l’intelligence émotionnelle.

Dans toute activité humaine où l’on a besoin de communiquer, il est essentiel d’accorder autant d’importance à la clarté de son propos qu’à sa sensibilité : votre état interne compte autant que votre état d’esprit. Les deux s’influencent réciproquement pour vous mettre dans les meilleures conditions possibles et vous donner de l’impact… ou pour vous mettre dans des conditions limitantes et vous empêcher de transmettre votre message.

Valoriser vos compétences émotionnelles est un enjeu majeur pour pouvoir collaborer avec les autres et gérer au mieux les coups de stress.

Dans l’esprit bienveillant et éthique de l’IFPNL vous pouvez donc tirer tous les bénéfices d’une formation en PNL pour développer votre intelligence émotionnelle.

Stéphane DOLLY.



En PNL, les états internes sont les parties ressenties de notre expérience. C’est l’un des trois pôles du fonctionnement humain avec les pensées (ou processus cognitifs) et les comportements. Par exemple, assis dans la salle de formation, je tourne les pages de mon classeur (comportement). Ou alors, je me sens concentré, j’ai une sensation de chaleur dans les tempes (état interne), je pense et me dis dans ma tête que la communication est un sujet utile (processus cognitif).

Les 3 pôles de notre fonctionnement

Bien sûr, au cours d’une journée, vous passez par de nombreux états internes : vous vous sentez intéressé(e), fatigué(e), joyeux(se), impatient(e)…

  • En lien avec ces changements d’état interne, vos pensées changent (les images que vous avez en tête, les choses que vous vous dites)
  • Et ces changements d’états internes et de pensées se manifestent à travers vos comportements.
  • A chaque instant, les 3 pôles de notre fonctionnement interagissent entre eux et s’influencent de manière réciproque

Donc pour changer d’état interne dans une situation, une intervention simple est de changer de comportement : par exemple,
si je suis immobile (comportement), ou entrain de ruminer dans ma tête (processus cognitif) et que je me sens anxieux (état interne) : le simple fait de me mettre en mouvement ou de faire quelques étirements (changement de comportement) va modifier mon état interne et le flux de mes pensées.

Vos états internes vous appartiennent à 100%

Vous avez sans doute vos propres moyens pour quitter l’ennui ou la morosité. Peut-être regardez-vous une série que vous aimez, vous écoutez des chansons qui vous donnent de l’énergie ou de la joie, vous programmez une sortie ou un rdv avec des amis etc. Vous savez peut-être aussi prendre du recul ou de la hauteur, relativiser une situation…

Au cours de votre formation à l’IFPNL vous apprenez et pratiquez des outils concrets pour faire tout cela : la désactivation d’ancre et la dissociation, par exemple, sont des outils de niveau technicien en PNL pour apprendre à mieux gérer les états internes.

Responsable de soi-même avec la PNL

A chaque niveau de votre parcours, nous insistons sur une idée essentielle : nous avons la responsabilité de ce que nous ressentons. C’est nous qui générons notre état interne. Autrement dit, ce n’est pas la situation qui le génère, c’est bien nous qui, à partir du sens que nous donnons à notre vécu (notre interprétation), ressentons un état interne.

Cette notion de responsabilité personnelle se résume simplement : « Je suis responsable de ce que je pense, de ce que je ressens et de ce que je fais ». C’est une attitude utile en matière de communication et de changement.

Des capacités pour gérer vos états internes avec la PNL

En PNL, nous partons du principe qu’il n’existe pas d’état interne positif ou négatif, tout dépend du contexte dans lequel nous le ressentons. Par contre, selon le contexte et l’objectif il y a des états internes aidants et d’autres qui sont limitants, certains sont appropriés et d’autres sont inappropriés.

Gérer ses états internes en PNL correspond à un ensemble de savoir-faire que vous développez au fil de la formation, entre autres :

  • Choisir et nommer ce que l’on ressent
  • Susciter et déclencher un état interne ressource
  • Ancrer un état interne pour le stabiliser et le faire durer
  • Eviter d’entrer dans un état interne limitant
  • Désactiver un état interne limitant

Et plus vous avancez dans votre apprentissage de la PNL, plus vous réalisez que chaque état interne a une structure, avec des éléments qui permettent de le reconnaitre et de le transformer.

Au niveau Maitre-Praticien en PNL, vous apprenez à vous servir pleinement de cette analyse des états internes pour

  • Mieux vous connaitre et mieux comprendre un interlocuteur
  • Sélectionner vos états internes de façon plus pertinente
  • Les maitriser en modifiant leurs paramètres

Des habitudes pour aborder vos états internes en PNL

Enfin, voici quelques bonnes habitudes à prendre afin de mieux gérer votre monde intérieur :

  • Prenez l’habitude de repérer l’état interne qui vous serait utile pour atteindre un objectif ou vous comporter comme vous aimeriez le faire.
  • Entrainez-vous à nommer ce que vous ressentez, à en évaluer l’intensité et à y associer une ou des images mentales
  • Repérer la physiologie de votre état interne : la posture ou les gestes, votre respiration et les sensations qui lui sont associées

Egalement, voici ses questions utiles à se poser dans toute situation :

  • Comment ai-je besoin de me sentir pour pouvoir faire ce que j’ai à faire ?
  • Comment nommer ce que je ressens ici et maintenant ?
  • Où est-ce localisé dans mon corps ?
  • A combien évaluer l’intensité de ce que je ressens ?
  • Qu’est-ce qui fait que je ressens ce que je ressens ?

Stéphane DOLLY

Au cours d’une formation en PNL, vous apprenez à poser des questions efficaces pour dépasser les pièges inévitables du langage. C’est le Métamodèle en PNL.

En effet, comment savoir que l’on comprend vraiment son interlocuteur ? Quand nous l’écoutons, nous donnons du sens à ce qu’il dit à partir de notre Modèle du Monde. Pour autant, cela n’est pas forcément le sens qu’il donne lui, à son propos.
Il y a tant de moments où nous avons besoin d’être précis, factuels ou de remettre en question des liens que fait spontanément notre interlocuteur dans ses propos.

Le langage est une représentation et donc forcément une approximation. Les mots s’approchent du vécu pour tenter de le décrire mais nous sommes limités par le vocabulaire, la structure des phrases et les règles générales  du langage.

S’exprimer avec précision grâce à la PNL

Le Métamodèle est un ensemble de questions qui nous aide à mieux comprendre un interlocuteur, et à communiquer avec davantage d’efficacité. Les questions du Métamodèle sont parmi les plus utiles que vous pouvez apprendre pour savoir ce que votre interlocuteur veut dire précisément. Elles ont un impact déterminant dans un entretien et montrent que l’on est intéressé tout en lui permettant s’il le souhaite, de remettre en question ses interprétations ou de repousser les limites de son Modèle du Monde.

Car les mots que nous utilisons ne font que représenter notre expérience. Quand nous nous exprimons nous produisons de manière inconsciente des généralisations, des sélections et des distorsions. C’est inévitable, c’est notre manière de donner du sens et de la cohérence à ce que nous pensons et disons.
Or il y a tant de moments où nous avons besoin d’être précis ou de remettre en question des liens que fait notre interlocuteur.

Dans toute situation de communication qui manque de clarté, il est prioritaire de revenir au niveau le plus concret. C’est-à-dire celui des faits ou de l’expérience vécue pour pouvoir les décrire en laissant de côté les jugements, les présuppositions, les mots généralisants etc.

Le Métamodèle, aux origines de la PNL

Bandler et Grinder, les créateurs de la PNL, se sont appuyés sur les lois fondamentales du langage pour créer un outil qui permette de dépasser les pièges qu’il nous tend. Leur Métamodèle sert à identifier les imprécisions, obligations, limitations. Il sert également à ouvrir les possibilités et à permettre de reconsidérer les choses.

La maitrise de ces questions est utile dans tous contextes de communication. Que cela soit pour convaincre un client, mener une réunion, écouter activement vos interlocuteurs, recueillir des informations précises ou encore lever les malentendus.
Cet outil linguistique fait la différence et vous permet de gagner du temps et de l’efficacité

En vous formant à l’IFPNL, vous découvrez les questions du Métamodèle dès le 3ème jour de votre module Technicien. Puis, vous prenez l’habitude d’employer des termes précis pour décrire votre expérience et clarifier celle de vos interlocuteurs.

Grace à l’apprentissage du Métamodèle

  • Vous recueillez des informations de qualité
  • Vous clarifiez le sens des mots
  • Vous identifiez les limites auxquelles est confronté votre interlocuteur
  • Vous l’aidez à les dépasser en mettant au jour de nouvelles options.

Avec de l’entrainement, ces questions puissantes deviennent automatiques et affinent votre manière de communiquer et de conduire le changement.

Le Métamodèle est donc un ensemble de questions rangé par catégories. Il permet de compléter et préciser les informations manquantes, de clarifier les jugements, dépasser les limites, etc…

Stéphane DOLLY

Dans le domaine de la communication, la compréhension des dynamiques individuelles est essentielle pour favoriser de bonnes interactions. Le Process Communication Model ® (Process Com) offre une approche systématique et puissante pour décoder les comportements humains, identifier les besoins spécifiques et adapter sa communication en conséquence. Il peut être appliqué dans diverses domaines pour améliorer la communication et les relations interpersonnelles.

Comprendre les fondements du Modèle Process Com ®

Développé par Taibi Kahler dans les années 1970, le modèle Process Com repose sur l’idée que chaque individu possède une structure de personnalité complexe. Composé de six types, connus sous le nom de « processes », chacun influence la manière dont les gens perçoivent le monde, communiquent et interagissent entre eux. En comprenant ces processus et en identifiant le type « dominant » de chacun, on peut ajuster sa communication pour mieux répondre à ses besoins. Voici les 6 types de personnalité que l’on retrouve dans le modèle :

L’empathique : compatissant et sensible, il aime se rendre utile, et a besoin d’être reconnu par les autres. Il souhaite que ces interlocuteurs se sentent bien.

L’analyseur (Travaillomane) : logique et ordonné, il recherche les faits et les classifie. C’est un rationnel structuré qui ame les choses ordonnées.

Le Persévérant : dévoué et consciencieux, il évalue d’abord les personnes et situations. Il souhaite être reconnu et respecté pour ses opinions. Il défend fermement ses points de vue.

Le Promoteur : direct, charmeur, il cherche des sensations fortes et a besoin de faire bouger les choses. Il agit avant tout pour l’action.

L’Imagineur (Rêveur) : calme et imaginatif, il prend le temps dans sa réflexion et a besoin de calme et de solitude. Il est plutôt réservé et exprime peu ses sentiments.

L’énergiseur (Rebelle) : créatif, spontané et ludique, c’est un enthousiaste qui apporte de l’énergie et aime essayer de nouvelles activités.

Applications pratiques du Modèle

L’une des principales utilisations du modèle Process Com® est dans le domaine du leadership et de la gestion des équipes. En identifiant les process dominants de chaque membre de l’équipe, les managers peuvent mieux comprendre leurs motivations, ainsi que leurs modes de fonctionnement. On peut alors développer des stratégies de leadership plus efficaces, telles que l’adaptation du style de gestion, la distribution des tâches en fonction des forces individuelles et la résolution des conflits de manière constructive.

Par exemple, un manager peut adopter une approche plus directe avec un membre de l’équipe dont le process dominant est le Travailleur, tandis qu’il peut encourager la créativité et l’expression d’idées avec un membre dont le process dominant est le Rebelle. De même, lors d’une gestion de conflit, s’il identifie que deux parties ont des process Rebelles dominants, il peut encourager une approche collaborative et créative pour trouver des solutions alternatives qui répondent aux besoins et aux intérêts de chacun.

Dans le domaine de la vente et du service à la clientèle, le modèle Process Com ® peut également être un outil précieux. En adaptant son discours et son comportement en fonction du type dominant de son interlocuteur, un vendeur peut mieux répondre à ses besoins, établir un rapport plus rapidement et augmenter les chances de conclure une vente ou de résoudre un problème de manière satisfaisante.

Par exemple, si un client a un process dominant de Persévérant, qui valorise la stabilité et la sécurité, le vendeur peut mettre l’accent sur les caractéristiques de fiabilité et de durabilité du produit ou du service. Pour un client avec un process Promoteur dominant, il peut adopter une approche plus conviviale et axée sur la relation, en mettant en valeur les avantages sociaux ou les opportunités de réseautage liées à l’achat du produit ou service.

Intégrer le process Communication Model ® dans la vie quotidienne

Au-delà des environnements professionnels, le modèle Process Com ® peut également être appliqué dans les interactions quotidiennes. En comprenant les motivations de chaque individu, on peut améliorer la qualité des relations, favoriser une communication ouverte, et résoudre les conflits de manière constructive. Que ce soit dans le cadre personnel ou professionnel, la connaissance et l’application du modèle peuvent transformer les interactions humaines, favorisant ainsi une communication plus efficace et des relations plus enrichissantes.

Le modèle Process Com ® est donc un outil puissant pour décoder les comportements humains, et améliorer sa communication interpersonnelle. C’est en identifiant les process dominants de chacun que l’on adapte sa communication en conséquence. Les relations sont ainsi plus productives, plus harmonieuses. En intégrant ce modèle à divers contextes, on peut créer des environnements propices à la croissance et au succès.

Dans notre quête constante de l’épanouissement personnel, il est essentiel de comprendre la différence entre la confiance en soi et l’estime de soi. Ces deux concepts, bien qu’étroitement liés, sont distincts dans leur nature et leur impact sur notre bien-être émotionnel. Les deux ont leur importance dans la construction d’une vie équilibrée.

La confiance en soi

La confiance en soi se réfère à la conviction en nos propres capacités, compétences et talents. C’est la certitude que nous avons les ressources nécessaires pour relever les défis et atteindre nos objectifs. La confiance en soi est souvent associée à des sentiments de compétence, d’assurance et de détermination. Elle se manifeste dans notre capacité à prendre des décisions, à affronter les obstacles et à persévérer face à l’adversité. La confiance en soi est dynamique et peut fluctuer en fonction des expériences vécues, mais elle repose souvent sur des succès passés et des feedbacks positifs.

L’estime de soi

L’estime de soi, d’autre part, est la valeur que nous accordons à nous-mêmes en tant qu’êtres humains. C’est le sentiment fondamental d’être digne d’amour, de respect et de considération, indépendamment de nos réalisations ou de notre statut social. L’estime de soi se développe à partir de nos expériences précoces, de nos interactions avec les autres et de notre propre évaluation de notre valeur intrinsèque. Une estime de soi saine se caractérise par un sentiment de dignité, de respect de soi et de bienveillance envers soi-même, même dans les moments de difficulté ou d’échec.

La nuance entre confiance en soi et estime de soi

La distinction entre la confiance en soi et l’estime de soi réside dans leur orientation. Alors que la confiance en soi se concentre sur nos capacités et nos performances dans des domaines spécifiques, l’estime de soi concerne notre valeur en tant qu’êtres humains. Avoir une confiance en soi élevée peut nous aider à aborder les défis de la vie avec courage et détermination, mais une estime de soi solide est ce qui nous soutient lorsque les obstacles semblent insurmontables. En d’autres termes, la confiance en soi est ce que nous faisons, tandis que l’estime de soi est ce que nous sommes.

Comment cultiver l’équilibre entre ces deux notions ?

Pour une vie épanouie, il est important de cultiver à la fois la confiance en soi et l’estime de soi. Cela signifie reconnaître nos forces et nos faiblesses, célébrer nos succès tout en apprenant de nos échecs, et pratiquer la bienveillance envers nous-mêmes dans tous les aspects de notre vie. En développant ces deux aspects de notre être, nous construisons une base solide pour naviguer avec confiance et dignité à travers les défis et les joies de la vie quotidienne.

La confiance en soi et l’estime de soi sont donc deux piliers essentiels de notre bien-être émotionnel et de notre épanouissement personnel. Comprendre leur différence et cultiver un équilibre sain entre eux peut nous aider à construire une vie fondée sur la confiance, la compassion et la résilience. En reconnaissant notre valeur intrinsèque et en croyant en nos capacités, nous pouvons embrasser pleinement notre potentiel et vivre avec authenticité et joie.

PNL et gentillesse

Pour le Larousse, la gentillesse, c’est le caractère de quelqu’un qui est gentil, agréable, gracieux.

Pendant très longtemps et encore maintenant dans certaines entreprises, la gentillesse n’a pas bonne presse.

Elle est souvent assimilée à de la bêtise ou de la faiblesse. Pour décrie quelqu’un de gentil, on peut entendre : « Oh il est naïf ! », ou « c’est quelqu’un de crédule », ou « trop mièvre à mon goût », ou bien encore « gentil mais pas très malin ».

La gentillesse est vue comme une limite à la personne.

Or c’est tout le contraire. Non seulement la gentillesse fait partie des qualités indispensables au bon fonctionnement des relations mais en plus elle permet à celui qui la pratique d’en tirer énormément de bienfaits. La PNL peut d’ailleurs nous servir pour cultiver cette gentillesse.

Qu’est-ce que la gentillesse ?

La gentillesse est avant tout un état d’esprit qui peut s’appliquer au quotidien dans n’importe quelle situation. Elle peut se traduire par un simple geste d’affection, une aide, une écoute ou même un sourire.

Par exemple, être gentil, c’est consoler une amie, relever une personne qui vient de tomber dans la rue, aider à traverser une maman avec sa poussette, faire un don, offrir de son temps à une personne en difficulté, donner un coup de main, aider un camarade à faire ses devoirs, ou tout simplement sourire à un enfant …

La gentillesse peut transformer la journée de quelqu’un et … rendre la vôtre tellement plus intéressante.

Quels en sont les bienfaits ?

Enormément d’études scientifiques ont démontré l’impact très positif de la gentillesse sur notre santé mentale et physique :

  • Être gentil nous renvoie une image positive de nous-même et améliore l’estime de soi.
  • Être gentil diminue le stress. Etre gentil apporte satisfaction et plaisir. Or lorsqu’on ressent du plaisir, notre taux de Cortisol (hormone de stress), est plus faible que la moyenne.
  • Être gentil nous rend plus intelligent. Grâce aux neurosciences, nous savons que notre cerveau se transforme. La plasticité cérébrale et les facultés d’évolution et d’adaptation du cerveau créé de nouvelles connexions en fonction de nos expériences. Nos émotions positives nous ouvrent de nouvelles perspectives et nous rendent plus intelligents.
  • Être gentil diminue le risque de dépression. L’altruisme développe une production importante de sérotonine, …. qui stabilise l’humeur.
  • Être gentil peut également réduire la douleur. Les endorphines générées par une relation positive et bienveillante sont des analgésiques naturels qui atténuent la douleur.
  • Être gentil éloigne les risques cardio-vasculaires. A contrario les émotions négatives augmentent le rythme cardiaque et la pression artérielle et peut entraîner des troubles cardio-vasculaires.

En quoi la PNL peut nous aider à cultiver notre gentillesse ?

Pour qu’il y ait relation et gentillesse, il faut apprendre à développer un certain nombre de compétences (être respectueux, être bienveillant, faire confiance, être ouvert à l’autre, savoir être empathique, penser positif, savoir communiquer, définir un cadre, mobiliser des ressources positives, prendre de la distance avec les émotions négatives …)

Autant de savoirs faire que la PNL nous apprend à développer ou à mettre en place.

Car en plus d’être une philosophie basée sur un état d’esprit de respect et bienveillance, la PNL nous offre un ensemble de techniques pour nous permettre de mettre en place et d’acquérir ces compétences.

Françoise DUCREUX

De la même façon que l’on a appris à marcher, à parler, à écrire, il est indispensable d’apprendre à communiquer. Communication, oui, mais Quand ? Où ? Comment ? Par qui et avec qui ?


Il semblerait pour tous que cette compétence ait été acquise dès la petite enfance avec le reste ! En réalité, cette matière, tellement importante, n’a jamais été enseignée !

Etrangement, la société confond savoir parler avec savoir communiquer.

Plus étrangement encore, la société pense que plus on a étudié, plus on a de diplômes et mieux on sait parler, et plus on peut confier à de jeunes diplômés d’énormes responsabilités humaines !

Quels que soient les domaines dans lesquels nous évoluons, professionnel, familial, social … nous sommes face à des êtres humains (nous-mêmes et les autres). C’est la base de tout.

Communiquer, c’est échanger, écouter, savoir dire … C’est découvrir et rencontrer l’autre sur son terrain. C’est avant tout, comprendre comment nous autres humains fonctionnons.

Comment pouvons-nous communiquer, manager, transmettre et nous développer si nous n’avons pas les bases minima pour comprendre notre fonctionnement en tant qu’émetteur et le fonctionnement du récepteur.

On bourre la tête des universitaires, des professeurs, des ingénieurs, des médecins, des cadres … d’une quantité énorme de connaissances techniques sans leur donner le mode d’emploi de la communication et de la transmission aux autres.

C’est comme si on tentait de faire passer des matériaux dans un tuyau dont on n’a pas vérifié s’il avait la bonne configuration ou que rien d’encombrant ne venait obstruer le passage.

Elémentaire, mon cher Watson ! me direz-vous.

Oui, si nous nous donnons les moyens d’y arriver. A l’âge adulte, nous devrions tous accéder au SMIC de la communication, car il n’est jamais trop tard pour apprendre.

La PNL offre des outils efficaces, rapides pour acquérir ce SMIC. C’est en quelque sorte le « bled » de la communication.

Dans un monde de plus en plus concurrentiel, la différence se fait donc par l’homme. Développons en conséquence notre connaissance de l’humain afin de mieux communiquer, de mieux manager, de mieux entraîner et de mieux transmettre.

François DUCREUX